Pour une campagne d’emplois à la hauteur des missions de notre université

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Communiqué de la section SNESUP-FSU de l’URCA


18 décembre 2017

Pour une campagne d’emplois à la hauteur des missions de notre université

Le projet de campagne d’emplois actuellement soumis aux conseils centraux de l’URCA met les personnels de l’université à l’épreuve.

L’attente est insupportable pour ceux, trop nombreux, qui veulent savoir s’ils vont enfin pouvoir souffler un peu grâce à l’arrivée de collègues pour renforcer leurs équipes pédagogiques, de recherche ou administratives en souffrance voire à l’agonie.

Et, sans même attendre la répartition des postes entre les composantes et les laboratoires, on peut être sûr que le nombre de déçus sera massif !

Car la campagne d’emplois est extrêmement décevante. Elle traduit certes avant tout les pressions exercées par le ministère qui contraignent les universités à réduire chaque année davantage la couverture de leurs besoins en personnels. Mais elle traduit également, sous couvert d’un dialogue de gestion supposé avec les composantes et avec les unités de recherche, une politique d’établissement pensée et mise en œuvre par une équipe présidentielle. Or, cette politique ne reprend qu’à la marge les réelles urgences d’affectation de moyens humains et ne s’appuie pas suffisamment sur les stratégies de l’ensemble des composantes et des unités de recherche.

C’est la raison pour laquelle elle a été rejetée sans ambiguïté par le conseil académique du 5 décembre dernier.

Le SNESUP a demandé le 11 décembre à la présidence d’organiser en urgence une assemblée générale des personnels sur la campagne d’emplois. Notre demande est restée vaine ! Depuis, en dehors de toute concertation institutionnelle, des retouches ont été apportées pour la présentation au comité technique du 14 décembre. La campagne d’emplois demeure cependant insuffisante, truffée de choix incohérents et illisibles : des pans entiers des formations et de la recherche laissés exsangues, un nombre disproportionné de 46-3, postes qui favorisent les promotions (en dehors du seuil réglementaire de 1/9ème des emplois) …

Dans ces conditions, nous ne pouvons nous résoudre à accepter une campagne d’emplois qui, au-delà de sa sous dotation, met en danger les équipes et leur impose des choix incompréhensibles.

Par conséquent, nous demandons à la présidence de s’appuyer enfin sur les conseils et les équipes démocratiquement élus par la communauté pour :

  • proposer une campagne d’emplois cohérente et juste pour notre université ;
  • compléter celle-ci par une campagne au fil de l’eau conséquente et ambitieuse qui permette de soutenir les pans entiers de l’université actuellement oubliés ;
  • desserrer l’étau budgétaire qui gangrène notre université.



auservicedelurca.fr@ServiceUrca




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L’URCA dans le Guinness des records

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Communiqué de la section SNESUP-FSU de l’URCA, de la FSU Champagne-Ardenne, du SNES académique et du SNASUB de l’URCA


26 novembre 2017

L’Université de Reims Champagne-Ardenne dans le Guinness des records

Chers collègues,

Nous avons le (dé)plaisir de vous informer que l’Université de Reims s’apprête à entrer dans le Guinness des records à deux titres : celui de la plus grande activité de création de maquettes de diplômes du monde et celui du mépris vis-à-vis des étudiants et des personnels de la part de managers devenus fous.

Co-portées par les UFR concernées (SEN, LSH et SESG) et par l’ESPE, les maquettes des masters sur les formations au métier d’enseignant MEEF ont été déposées en mars dernier. Elles avaient préalablement donné lieu à des cadrages précis et à une vérification de leur respect par les instances de l’université. C’était déjà un 1er exploit quand on sait la charge de travail des maitres formateurs, des enseignants et des enseignants-chercheurs mais aussi on l’oublie trop souvent des personnels administratifs. Sans compter le temps nécessaire à la réflexion sur les maquettes et le climat tendu du plan de retour à l’équilibre de notre université !

On apprend toutefois aujourd’hui que le dynamisme des collègues investis dans les maquettes ne va pas baisser. Loin s’en faut ! Voici que, suite à un « challenge sportif » imaginé par notre « rationnel » ministère, ils vont devoir repousser les limites de l’insoutenable. Il leur est en effet demandé de revoir ces maquettes et de les remonter pour le 7 décembre. Et oui, et oui, suite à une « erreur technique », le ministère aurait oublié, l’année dernière, de transmettre la totalité de la règle du jeu. Ce n’était ni option rugby ni option dépôt de maquettes, mais massacre à la tronçonneuse à savoir 30% de réduction supplémentaire des maquettes. En conséquence, nos collègues sont obligés de rejouer le match. Si cela ne permet pas d’améliorer notre niveau rugbystique, considérer des personnels en burnout comme des ressources profondément renouvelables permettra peut-être au moins à notre gouvernement de tenir les objectifs de la COP21.

Des questions viennent tout de même, car après le rire amer une rage froide nous envahit.

Notre ministre, pourtant universitaire, ignore-t-elle que la formation des futurs enseignants nécessite des équilibres subtils entre pédagogie, didactique et savoirs disciplinaires ? Ignore-t-elle aussi que les métiers auxquels préparent les masters MEEF contribuent à former des citoyens qui participeront au progrès économique de notre pays mais aussi à son progrès social pendant une génération ? Et que cela ne peut se faire sans moyens ? Notre gouvernement sait pourtant les trouver quand il s’agit d’abonder à destination des entreprises un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) dont les résultats sont proches du néant.

La préférence du ministère va-t-elle à la formation des enseignants ou à la recherche d’une main d’œuvre en stagiaires bon marché pour boucher ses trous ? Le stage en situation est noble, bien sûr, mais avec ces réductions de maquettes on va envoyer sur le terrain des étudiants de moins en moins formés sur … l’essentiel ! Merci Madame la ministre !

La partie (droite) du cerveau du ministère qui veille à ses équilibres budgétaires (qui se traduit notamment par un plan de retour à l’équilibre financier (PREF) drastique à l’URCA) est-elle en connexion avec celle (gauche) qui doit veiller à une formation de qualité des enseignants et accessoirement à l’égalité entre les étudiants des différentes universités dans la préparation à des concours nationaux ?

Sollicitée avec la délicatesse coutumière du ministère, quelle position la présidence de notre université va-t-elle prendre face à cette situation ? Entend-elle alerter les managers fous sur ses propres difficultés ainsi que sur celles des collègues ? Ou entend-elle profiter de cette situation pour durcir son PREF ? À moins que son objectif caché soit, astucieusement, de devancer toutes les autres universités dans le classement de Shanghai catégorie burnout des universitaires ?

Chers collègues, comme dirait Stéphane Hessel :

INDIGNONS-NOUS ! RÉSISTONS !



auservicedelurca.fr@ServiceUrca




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Appel intersyndical à la mobilisation du 16 novembre


Message du SNESUP-FSU


Mercredi 15 novembre 2017

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Titre

Les syndicats soussignés appellent à se mobiliser le 16 novembre contre la politique du gouvernement

Le gouvernement Macron accumule les mesures contre les agent.e.s de la Fonction publique et les jeunes : gel de la valeur du point d’indice, rétablissement de la journée de carence, report de mesures indiciaires liées à la mise en œuvre de PPCR, hausse de la CSG à 1,7 % sans compensation pérenne, perspective de 120 000 suppressions d’emplois dans la Fonction publique. Sans compter les menaces contenues dans les ordonnances « loi travail » qui précarisent l’insertion professionnelle des jeunes et, après avoir touché le secteur privé, seront sans doute transposées dans le public : le « contrat de projet » (synonyme de précarité à vie !), la disparition des CHSCT, l’affaiblissement des règles nationales au profit « d’arrangements locaux »…

Une rentrée sous le signe de l’austérité

Dans notre secteur, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (ESR) a annoncé une hausse de son budget de 700 M€ en 2018. Cette augmentation sera en réalité absorbée pour près de la moitié par le remboursement de la dette contractée auprès des organismes internationaux de recherche. Il restera 400 M€ pour financer les évolutions de carrière, remplacer les départs, pour répondre à l’augmentation continue du nombre d’étudiant.e.s, pour rénover les bâtiments, développer la recherche, réduire l’emploi précaire et améliorer les conditions de travail et d’étude. C’est très insuffisant ! Vingt-cinq M€ supplémentaires iraient aux laboratoires. Lesquels ? Sous quelles formes ? Rapporté au nombre de laboratoires, c’est infinitésimal ! Pour rappel 331 M€ ont été annulés sur le budget 2017 au début de l’été dont 95 M€ de crédits pour la recherche et les formations universitaires.

Bref, les universités et les laboratoires seront toujours confrontés à la misère de leurs financements, à la course épuisante et sans fin aux contrats, dont la très grande majorité est finalisée. Les 70 000 précaires de l’enseignement supérieur et de la recherche n’auront toujours pour la plupart d’entre eux que Pôle emploi comme horizon.

Mais à côté de ça la sanctuarisation des milliards du crédit d’impôt recherche sera, elle, bien effective !

Des rémunérations indignes et la précarité pour les plus jeunes

Les rémunérations des personnels titulaires sont de 30 à 40 % inférieures aux autres secteurs de la Fonction publique, le nombre de recrutements est ridicule, les carrières sont bloquées, sans parler des postes gelés et des établissements en déficit. Tout cela impacte largement les conditions d’études des étudiant.e.s qui, cette année, ont été les premières victimes du manque de budget avec près de 4000 jeunes bachelier.ère.s qui n’ont pas eu de place dans l’enseignement supérieur. Et pour ceux et celles qui ont pu accéder à l’université, ils et elles se retrouvent aujourd’hui dans des amphithéâtres et des TD surchargés, ce qui les empêche de suivre leurs cours dans de bonnes conditions. Du côté des personnels, cette politique menée au nom de l’excellence génère mal-être et souffrance au travail.

Le 18 septembre 2017 le CNESER, s’est exprimé à une très large majorité sur la nécessité de développer l’emploi scientifique et de revaloriser les carrières du personnel de l’ESR. Il s’est aussi exprimé clairement sur les conséquences du financement via le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) en indiquant que « la partie du PIA affectée à l’ESR, actuellement pilotée au niveau du Premier ministre et dont l’efficacité est contestée par la Cour des comptes, a été utilisée comme un instrument pour imposer aux établissements des restructurations et leur mise en compétition ».

La recherche et l’enseignement supérieur vont très mal. Pour nos organisations il est inadmissible que le budget 2018 accroisse encore les difficultés. Dans le contexte d’austérité budgétaire affaiblissant la Fonction publique et dégradant la situation des agent.e.s public.que.s, il est nécessaire de se mobiliser pour gagner l’amélioration des conditions de travail et d’emploi, des carrières et du pouvoir d’achat.

La généralisation de la sélection comme seule perspective pour les bachelier.ère.s

Face à l’enjeu de la massification et de la démocratisation de l’accès à l’enseignement supérieur, le gouvernement propose un projet de loi qui, sous couvert d’attendus décidés par chaque université, introduit la sélection et pérennise le sous-financement des 1ers cycles universitaires. Il prévoit 100 M€ d’investissements chaque année pendant 5 ans pour permettre d’augmenter le nombre de places dans les filières en tension financer les dispositifs pédagogiques en vue d’améliorer la réussite des étudiant.e.s. Mais avec 40 000 étudiant.e.s de plus par an cela représente un investissement de 2 500 €/étudiant.e. C’est un quart de l’investissement actuel déjà très insuffisant ! Si ce projet de loi était mis en œuvre tel quel, les conditions d’études et les conditions de travail des personnels seraient encore plus dégradées ! De plus la sélection n’est pas la solution pour les filières en tension, elle reproduira les inégalités socio-culturelles et le sous-encadrement actuel risque de la généraliser à tout le 1er cycle.

Les actions proposées sont à considérer comme un moment spécifique dans la contestation de la politique que souhaite imposer le gouvernement. Elles s’inscrivent, avec les autres appels interprofessionnels, dans un mouvement plus général visant à endiguer la vague des régressions sociales. Dans le cadre de cette journée, les organisations syndicales de l’ESR invitent les personnels à se mobiliser pour exiger :

  • le dégel et la revalorisation du point d’indice, ainsi qu’un rattrapage en nombre de points du pouvoir d’achat perdu ces dernières années ;
  • un plan pluriannuel de création d’emplois de fonctionnaires, enseignant.e.s-chercheur.e.s, chercheur.e.s, ingénieur.e.s , technicien.ne.s, personnels techniques de bibliothèques et administratifs à hauteur de 6 000 créations par an pendant 10 ans ; et dès à présent, le dégel de tous les emplois vacants ;
  • la fin de la politique de précarisation et la mise en place d’un plan de titularisation des contractuel.le.s et vacataires de l’ESR ;
  • une réelle augmentation du financement public de l’ESR : 3 milliards d’€/an pendant 10 ans pour atteindre l’objectif de 1 % du PIB pour la recherche publique et 2 % du PIB pour l’enseignement supérieur ;
  • le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l’accès de tous les bachelier.ère.s sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix ;
  • l’exigence d’ouverture de places supplémentaires en 1er cycle post bac et le refus de toute sélection à l’entrée à l’université ;
  • le refus de l’instauration de blocs de compétences en lieu et place des diplômes et des qualifications ;
  • l’abandon du projet de loi sur 1er cycle post bac.
Encart

SNESUP-FSU, SUD Recherche EPST, SUD Education, UNEF, SNEP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNTRS-CGT, CGT-FERCSUP, CGT-INRA, SNPREES-FO et Solidaires Étudiant-e-s

Retrouver cet appel sur le site du SNESUP-FSU ou en pdf

Dans notre région des rassemblements ou des cortèges sont organisés à :

  • Châlons-en-Champagne – 10h – Maison des syndicats ;
  • Charleville-Mézières – 13h30 – Préfecture ;
  • Chaumont – 17h – Place de la mairie ;
  • Épernay – 10h – Devant la mairie ;
  • Langres – 17h – Place Bel Air ;
  • Reims – 10h – Maison des syndicats (13 bd de la Paix) ;
  • Saint-Dizier – 17h – Place la mairie ;
  • Troyes – 10h – Place Jean Jaurès (place de la bourse du travail).



MOBILISONS-NOUS POUR NOUS FAIRE ENTENDRE ET GAGNER SUR NOS REVENDICATIONS !

auservicedelurca.fr@ServiceUrca

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Fonction publique : mobilisé.e.s le 10 octobre (appel unitaire des organisations syndicales de la fonction publique)


Message du SNESUP-FSU


Jeudi 5 octobre 2017

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Fonction publique : mobilisé.e.s le 10 octobre

Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000  suppressions d’emplois sur les 3 versants de la Fonction publique…

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Un campus Croix-Rouge et des migrants abandonnés + Manifestation loi travail XXL ce jeudi


Communiqué du SNESUP-FSU et du SNASUB-FSU


Mercredi 20 septembre 2017

Un campus Croix-Rouge et des migrants abandonnés ?

Hier, la sous-préfecture a refusé de recevoir une délégation du collectif des associations qui accompagnent les migrants et du SNESUP-FSU. C’est un fait rare, qui mérite d’être souligné, car dans la tradition républicaine, il se trouve toujours au moins un représentant de l’état pour recevoir les représentants de mouvements sociaux, et a minima noter leurs demandes ou revendications voire même les éclairer en leur transmettant la position de l’État. Là rien ! Et cela oblige à s’interroger.

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Communiqué du SNESUP-FSU concernant la fermeture du Campus Croix-Rouge


Communiqué du SNESUP-FSU concernant la fermeture du Campus Croix-Rouge


Lundi 18 septembre 2017

Le président de l’Université de Reims Champagne-Ardenne vient de prendre un décret de fermeture du campus Croix-Rouge suite à l’installation d’un camp d’une quarantaine de migrants dont 14 enfants qui vivaient sous tentes dans le square en face du Campus Croix-rouge.

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Contre la loi travail XXL et la politique antisociale du gouvernement : Appel à la mobilisation le 12 septembre 2017


Message du SNESUP-FSU à la communauté universitaire


Lundi 11 septembre 2017

Chers Collègues,

En cette période de rentrée tant universitaire que sociale, le SNESUP vous invite à vous joindre aux manifestations et à la mobilisation du mardi 12 septembre 2017.

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SNESUP Info – Juillet 2017 – Bonnes vacances tout de même …


SNESUP info – Juillet 2017


Bonnes vacances tout de même …

… en espérant que l’année prochaine ne ressemble pas à celle qu’on vient de passer.

Pourtant, alors que l’URCA vient d’actualiser son plan de retour à l’équilibre financier (PREF) et d’adopter son budget rectificatif (BR) pour 2017, il est possible d’en douter.

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Message du SNESUP aux enseignant.e.s-chercheur.e.s de l’URCA sur le suivi de carrière

Reims, le 16 mars 2017

Vous avez reçu, ou allez recevoir, un courrier du Président vous invitant à déposer sur l’application ALYA votre dossier pour le suivi de carrière.

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SNESUP Info – Février 2017 – À quand la fin de la logique uniquement comptable à l’URCA ?


SNESUP info – Février 2017


À quand la fin de la logique uniquement comptable à l’URCA ?

Depuis plusieurs mois, le Président met en œuvre son projet, sur la base d’une logique comptable, bien loin de toutes les préoccupations en termes de service public.

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